1. La marque                       

                        a. Les premiers pas  

            Il y a deux manières d’envisager les premiers pas de la marque Porsche, soit en se bornant aux modèles siglés Porsche, ce qui remonterait à 1948, soit, comme nous allons le voir, en prenant en compte les modèles développés par Porsche à partir des années 1900.  

Ferdinand PorscheEn effet, dès 1900 pour l’Exposition Universelle de Paris, Jakob Lohner (fabricant de carrosses) engage Ferdinand Porsche (1875-1951) pour proposer un moyen de transport digne de son rang à ses riches clients. Alors âgé de 25 ans, Ferdinand est passionné d’électricité et il va imaginer un système révolutionnaire : il  place un moteur électrique dans chaque roue et ceux-ci sont alimentés par une batterie. Plus tard, il rendra son système plus autonome puisque l’énergie électrique sera produite par un moteur thermique. Le développement de ces voitures ayant coûté très cher, Lohner se sépare de Ferdinand Porsche en 1906. Ce dernier rentre comme directeur technique chez Austro Daimler, la branche autrichienne du constructeur allemand Daimler qui fabrique les fameuses Mercedes. Pendant son service militaire, Ferdinand Porsche servira de chauffeur à l'archiduc Ferdinand, celui-là même dont l'assassinat à Sarajevo allait déclencher la guerre de 14-18… Lors de la Première Guerre mondiale justement, il contribue à l'effort de guerre en mettant notamment au point des tracteurs d'artillerie à propulsion mixte système Lohner. Il se verra d’ailleurs décerner un titre de docteur honoris causa de l'Université de Vienne en 1917.

            Après la guerre il se retrouve dans sa Tchécoslovaquie natale, rétrécie et appauvrie, il n’a qu’une envie, créer une petite voiture populaire, mais il ne voit de progrès que dans l'amélioration du rendement des moteurs et non pas dans l'escalade à la cylindrée à laquelle se livrent tous les constructeurs de l'époque. Austro Daimler n’est pas de cet avis, qu’à cela ne tienne, Ferdinand démissionne et part en Allemagne chez Daimler. Seulement la mentalité est la même, donc devant l’incompréhension de sa direction, il démissionne en 1929 pour créer son propre bureau d'études dont le nom complet est "Dr. Ing. hcF Porsche GmbH, Konstructionbüro für Motoren-Fahrzeug-Luftfahrzeug und Wasserfahrzeugbau", plus communément appelé le "Konstruktionsbüro", il s'installera chez lui au 14 de la Kronenstrasse à Stuttgart. Avec ce (très long) nom il affiche ses ambitions, il veut construire tout ce qui se déplace sur terre, sur mer et dans les airs. Son premier client sera Wanderer en 1930, il développera pour lui une berline 5 places: la type 7, elle était équipée d'un 6 cylindres de 1760 cm3, ce fut un succès. Une petite anecdote amusante à propos de cette type 7 : c’était le premier projet du bureau d’étude, mais pour paraître plus expérimenté auprès de Wanderer, il fut décidé de donner au projet le numéro 7, les numéros de 1 à 6 ne furent jamais utilisés. Porsche reçoit ensuite 2 projets totalement opposés, en 1932 il se voit confié l’élaboration de l’Auto Union P-Wagen de Grand Prix (type 22) à moteur V16 (elle dominera totalement le sport automobile internationale à la fin des années 30) et enfin en 1934 Ferdinand reçoit de la part d’Hitler la commande de la Volkswagen-KdF type 60, une voiture pour le peuple, mieux connue sous le nom de « Coccinelle ».

            Lors de la 2nde Guerre mondiale, Ferdinand Porsche est réquisitionné pour créer toutes sortes d’engins militaires, dont des tanks comme le Leopard (type 100, 1939), le Tiger (type 101, 1942), le Ferdinand (ou Elephant, type 130, 1942) et enfin le monstrueux Maus (type 205, 1943) qui pesait 180 tonnes ! Tous ces chars étaient majoritairement trop complexes et souvent d’autres modèles leurs furent préférés, en revanche d’autres véhicules eurent un réel succès comme la Kübelwagen (type 82, 1939/1940) ou encore le Schwimmwagen (type 166, 1942/1945). Cependant, Ferdinand est capturé par les alliés avec son fils Ferry et son beau-frère Anton Piëch. Ferry sera très vite relâché et vendra les plan d’une voiture de Grand Prix à Piero Dusio (qui venait de créer la marque Cisitalia) de manière à payer la caution d’un million de francs pour libérer son père ainsi qu’Anton Piëch en 1947, détenus jusque-là à Dijon.

             Pendant la guerre, en juin 1944 précisément, le bureau d’étude de la marque fut déménagé à Gmünd en Autriche pour plus de sécurité, c’est d’ailleurs là-bas que seront produis les premiers exemplaires de la 356. Porsche revient à Stuttgart Zuffenhausen en 1950, tout d’abord dans le carrosserie Reutter qui fabriquera la carrosserie des 356, puis par la suite en revenant dans la Werk 1, l’usine abandonnée pendant la guerre.

Ferdinand Anton Ernst Porsche (dit « Ferry »), mit en chantier à partir de 1947 ce qui sera la réalisation du rêve de son père, concevoir et fabriquer une petite voiture sportive. Il en assurera l’élaboration, le dessin fut confié à Erwin Komenda et un grand nombre de pièces de la voiture sont issues de la Coccinelle, dont le moteur. A sa libération, affaibli par sa détention, Ferdinand acceptera toutes les décisions prises par son fils concernant la 356, ce sera la vraie passation de pouvoir. En 1948, la société change de nom et est rebaptisée « Porsche Konstruktionen Gmbh ». La Porsche 356 n°1 fut homologuée le 8 juin 1948, date officielle de la naissance de la firme Porsche actuelle. Ferdinand Porsche recevra en cadeau pour son 75e anniversaire le 5 septembre 1950 une 356 noire, dite « 356 Ferdinand » aujourd’hui conservée au musée Porsche à Stuttgart. Il s’éteindra peu après, le 30 janvier 1951, Ferdinand Porsche restera incontestablement l'une des figures les plus importantes de l'industrie automobile.

             Pour le financement, c’est un vieil ami de Ferry, Albert Prinzing, qui prendra les choses en main. Les deux hommes ont été à l’école ensemble et ne se sont jamais perdus de vue, Prinzing est un commercial, il est beaucoup plus audacieux que Ferry (ce dernier a peur de se lancer dans une grande aventure industrielle), il ira au devant des distributeurs VW pour leur vendre des 356. C’est aussi grâce  à la renaissance de la firme VW que les ventes vont pouvoir décoller à l’étranger : les premières exportations de Coccinelles ont déjà eu lieu vers la Hollande (octobre 1947) grâce à l'intervention d'un industriel d'Amersfoort, Ben Pon, encore un admirateur de la famille Porsche. Il a déjà rencontré Ferry en juin 1949 et devient en 1950 le premier importateur officiel de Porsche. Le deuxième sera le belge D'leteren. A ce moment, Ben Pon a déjà entrepris d'exporter des Coccinelles aux USA, plus précisément à New York. Là-bas, il rencontra un Autrichien émigré, Max Hoffmann, spécialiste de la vente des voitures sportive d'origine européenne. Sur sa lancée, Ben Pon lui présente la 356. Hoffmann est immédiatement emballé par cette voiture, à partir de là, il ne ménage pas ses efforts pour promouvoir les Porsche aux USA. Le succès est instantané et assure immédiatement à la firme d’importants revenus qui permettent le démarrage de la production à Stuttgart. Dès lors, tout s’enchaîne avec la signature d'un contrat (extrêmement favorable à Porsche) avec la firme américaine Studebaker.

            Au tout début, les premières 356 ne portaient pas l’écusson Porsche, et pour cause, il n’existait pas ! Ainsi, poussé par Max Hoffmann, Ferry décida de créer l’emblème de la marque en 1952. Pour le marché Américain c’était très important, Hoffmann l’avait compris et les Porsche n’étaient déjà pas bien loties avec leur désignation par un simple numéro (à l’époque c’était Roadmaster chez Buick, Eldorado chez Cadillac, Saratoga chez Chrysler), il leur fallait donc au moins un écusson digne de ce nom et Max Hoffmann conseilla celui de Cadillac comme modèle. Le logo Porsche est quant à lui constitué de deux emblèmes : le premier est l’écusson du Land de Württemberg, composé de bois de chevreuil sur un fond fait de bandes rouge et noire et au milieu de celui-ci est placé l’emblème de Stuttgart, un cheval cabré évoquant les haras qui sont à l’origine de la ville. Le dessin définitif sera exécuté par l’ingénieur Franz Xaver Reimspieß en collaboration avec le département publicité. L’autorisation du Land de Württemberg semble avoir été assez difficile à obtenir et ce ne fut que le 4 juin 1952 que l’originalité du logo Porsche fut officiellement reconnue par les autorités de Stuttgart ainsi que par le Ministère des Finances.

                       

Ci-contre de gauche à droite :  le logo Cadillac ayant servi de modèle, un rapide croquis exécuté par Ferry lui même et  l'écusson définitif

 

Ferdinand PiëchQuelques années plus tard un homme se montrera de plus en plus présent aux cotés de Ferry, cet homme c'est Ferdinand Piëch, le fils de Louise Piëch (la sœur de Ferry), il faut dire que c'est également un ingénieur de génie. C'est de leur collaboration que naîtra en 1963 la 911, remplaçante de la 356 qui était arrivée en fin de développement, et bien d'autres programmes comme celui de la 917. Cependant, dès 1968, Ferry doit faire face à de gros problèmes: les relations avec VW se dégradent, il en sera de même avec son neveu, Ferdinand Piëch. C'est l'une des premières crises que Ferry traverse en temps que Patron de Porsche, la prospérité apparente des deux familles cache un grave conflit. Pour éviter à la firme de sombrer dans des querelles familiales, Ferry restructure la marque et écarte tout les membres de la famille de la direction. Ferdinand Piëch quitte Porsche pour exercer ses talents chez Audi tandis qu’Ernst Fuhrmann se fait nommer nouveau directeur de la marque, par Ferry. 1972 est une année cruciale dans l’histoire de la marque qui devient une AG (société anonyme).

 

                        b. Porsche AG

Nous sommes donc en 1972 et Ernst Fuhrmann, père du célèbre moteur 4 arbres des 356 Carrera (cf. 2.a. La 356), est PDG de Porsche. Cet homme, motoriste avant tout, prend deux décisions, la première est le développement des moteurs turbocompressés (notamment sur la 911) et la deuxième, le retour à une conception plus conventionnelle de l’automobile avec un moteur avant refroidi par eau et roues arrières motrices (ce qui donnera naissance aux 928, 924, 944 et 968). Il faut rappeler que jusqu’ici toutes les Porsche avaient été des propulsions avec un moteur arrière refroidi par air. En fait, Fuhrmann veut faire de la 911 une voiture de course à part entière et la remplacer par un gros coupé, la 928, propulsé par un V8 de grosse cylindrée. Un an seulement après l’avoir nommé à ce poste, Ferry regrette déjà son choix…

 

            En effet, en 1975 et pour la première fois dans l’histoire de la firme Porsche, la 911 haut de gamme voit la puissance de son moteur diminuer, pas pour longtemps néanmoins, étant donné que la 911 turbo fait également son entrée au catalogue la même année. En 1977 c’est l’arrivée de la 928, les journalistes voient en elle une excellente voiture, tellement appréciée qu’en 1978 elle sera élue « voiture de l’année », à nos jours elle reste la seule GT à avoir bénéficié d’un tel titre. Seulement, pour les habitués de la marque, ce n’est pas une vraie Porsche, point de moteur à l’arrière, moins efficace qu’une 911 en conduite sportive, la 928 se veut un gros coupé de luxe, parfait pour sillonner les autoroutes à grande vitesse, mais en réalité loin de l’agilité et de la nervosité d’une 911. De ce duel fratricide avec la 911, on sait laquelle des deux en ressortira vainqueur. D’ailleurs en 1980 Ernst Fuhrmann est remercié et remplacé à son poste de PDG par Peter Schutz. Toutefois, rendons à César ce qui lui appartient, Fuhrmann, en rachetant le projet de la 924 (elle devait à l’origine sortir sous la marque Audi), à fait une opération magnifique, cette dernière (ainsi que la 944 après elle) à propulsé le chiffre des ventes à des sommets qui n’ont plus jamais été atteints. Ces Porsche à moteur avant auront permis au réseau de vivre confortablement lorsque que les 911 se vendaient mal , sans elles, la firme aurait peut être perdu son indépendance, de plus le programme de compétition basé sur des modèles turbocompressés a été une vraie réussite.

             La première chose que fera Schutz sera de « ressusciter » la 911, en 1982 apparaît la 911 SC Cabriolet (cf. 2 b. La 911), il décide de repositionner Porsche comme un prestigieux fabricant d’objet de luxe, tout en conservant la possibilité d’utiliser une Porsche comme voiture de tous les jours, ce qui distingue la firme de Stuttgart de tous ses concurrents comme Ferrari. En 1987, alors que le dollar s’écroule, la situation apparaît comme tellement grave que des rumeurs de rachat par Mercedes-Benz ou VAG sont prises très au sérieux, heureusement il n’en sera rien et Porsche gardera son indépendance. A la surprise générale, Schutz est limogé du jour au lendemain en 1988, il est remplacé par un ancien comptable, Heinz Branitski. C’est un homme autoritaire et arrogant, ce qui est tout nouveau à l’époque et pas du tout dans la tradition de la maison Porsche. A cette époque là, la 911 Carrera 3.2 est en fin de vie, la chute des ventes va nécessiter la sortie prématurée de la nouvelle 911 (type 964), ce sera un succès et les commandes affluent en nombres.

1990, seulement 2 ans après avoir pris ses fonctions, Branitski présente sa demande de mise à la retraite en mars, il est satisfait de son travail : 1989 est considérée comme l’année de la consolidation. Son successeur se nomme Arno Bohn, il ne fera pas long feu et sera remplacé par Wendelin Wiedeking le 1er octobre 1992. Avec Wendelin Wiedeking l’ambiance redevient un peu plus chaleureuse dans la maison Porsche, depuis Branitski les relations, tant au sein de l’entreprise qu’avec l’extérieur (clients et presse), s’étaient dégradées. Wiedeking va restructurer l’usine ainsi que la stratégie du Directoire. Auparavant les Porsche se vendaient grâce à leur excellence ainsi qu’au palmarès inouï qu’avait récolté la firme en compétition (cf. Annexe), dorénavant tout ce qui n’est pas bénéficiaire devra être éliminé et la rentabilité sera l’objectif numéro 1. En 1992 on décide donc de stopper le développement de la 928 et de continuer à la produire tant que la demande sera suffisante. Le vaisseau amiral comme on l’appelle, bénéficiera d’une dernière évolution pour finir sa carrière en beauté, ce sera la 928 GTS, fabriquée jusqu’au millésime 1995. Pour l’année 1993 est programmée la sortie de la prochaine évolution de la 911 (type 993), de même, l’étude d’une petite Porsche est lancée, ce sera le futur Boxster (type 986). Wiedeking va prendre comme modèle l’industrie automobile japonaise pour augmenter la productivité de l’usine de Zuffenhausen, il fait d’ailleurs appel à deux hommes experts en la matière, Yoshiki Itawa et Chihiro Nakao. La restructuration sera longue et Wiedeking est exigeant, il demande à ses équipes un modèle nouveau par an !

En 1995 meurt Ernst Fuhrmann, celui qui avait marqué de son sceau à tout jamais la firme Porsche avec le développement des 356 Carrera et leur fabuleux moteur, ainsi que celui des moteurs turbocompressés qui ont fait le renom de la marque. A 76 ans il nous quitte donc en février 1995.           

            L’année 1996 s’annonce bien, Porsche, jusque-là dans le rouge avec une perte de quelques 150 millions de deutschemark, repasse légèrement bénéficiaire et les ventes repartent en fanfare en ce début 1996. Tant et si bien qu’à la fin de l’exercice 1996 (le 31 juillet), le profit s’élèvera à plus de 43 millions de deutschemark. De plus, le lancement du Boxster cette même année est une bouffée d’air frais pour la firme, ce modèle se vend comme des petits pains.

Le Baron Huschke von HansteinNéanmoins cette année est endeuillée aussi par la mort d’un personnage emblématique, celle du « Racing Baron », de son vrai nom Fritz Huschke von Hanstein, cet homme, excellent pilote, fut engagé par Porsche en 1952 il était alors chargé des relations public, mais c’est dans le domaine de la compétition que tout son savoir faire se révéla. Il quitta ses fonctions officielles en 1968, mais il restera toujours dans le giron de l’usine. Cette mort est perçue par beaucoup de vieux clients de la marque comme la fin d’une époque, il est était aimé de tous, que ce soit chez Porsche ou dans le monde de la course automobile.

 

             1997 est l’année de la confirmation, finis les vaches maigres du début des années 90, la production augmente de 68%, en effet la production allant d’août 1995 à juillet 1996 a été de l’ordre de 20000 voitures, or pour 1996-1997 on atteint les 32000 voitures dont presque la moitié sont des Boxster. Wendelin Wiedeking décidera aussi de lancer la production d’un SUV (Sport Utility Vehicle) en collaboration avec Volkswagen, ce sera le Cayenne, la construction d’une nouvelle usine est aussi décidée pour produire ce SUV, la ville choisie est Leipzig. Le projet est ambitieux et jugé « mégalomaniaque » par certains membres du directoire, le futur leur donnera tort. Une Common Venture (projet commun) est également lancée entre la petite firme du Milwaukee, Harley Davidson, et Porsche. Harley Davidson a une image vieillotte avec ses gros moteurs archaïques, par cet accord, elle veut que Porsche développe un moteur pour une moto résolument moderne. De cet accord naîtra la Harley Davidson V-Rod.

             Le vendredi 27 mars 1998 restera un jour de deuil pour tous les porschistes, ce jour là Ferry Porsche disparaît dans sa 88e année. Il n’aura pas le plaisir d’assister aux nombreuses cérémonies organisées à l’occasion du cinquantenaire de sa firme. Celui qu’on appelait « Professeur » depuis le décès de Ferdinand est enterré dans le caveau familial à Zell am See en Autriche. Si Ferry n’avait pas le génie de son père, il avait les qualités humaines et l’intelligence nécessaire à la création et au développement d’une entreprise industrielle indépendante, ce que Ferdinand n’aurait peut être pas été capable de réaliser. Il est probablement heureux que sa vie se termine au moment même où Porsche AG amorce un virage périlleux : il est clair que la gestion actuelle de la firme prône une rentabilité à tout prix par la diversification de la production et un retrait prolongé de la compétition automobile…or c’est la compétition qui avait fait le renom de la firme.

             C’est sur cette triste fin que nous clôturerons ce chapitre, Ferdinand est décédé en 1951, Ferry son fils en 1998 et Louise Piëch le 10 février 1999, désormais la firme Porsche AG n’est plus dirigée par les héritiers du grand Ferdinand, même si les fils de Ferry continuent à exercer un rôle représentatif. La firme actuelle est dirigée par un habille gestionnaire, financier de génie, il faut espérer que le retrait prolongé de Porsche en compétition ne nuise pas trop à son image…

 

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